Didier Delahaye presents the works of Georges Brassens

Ho be thee

Ho be thee

In those days I was living on the moon The pleasures of this earth were beyond my grasp I was picking posies and singing like a loon And taking stray cats into my clasp.

(chorus) Ho… Ho be thee Woe… Woe be me!

One rainy night there’s a scratch at my door I rush to open it and let a new cat in I’ll be damned what feline bounded up on my floor It was you that the cat had dragged in.

(chorus)

With eyes of jade slit like mysterious shutters You placed upon my heart your sheathed velvet paw Fortunately for me you did not grow whiskers And your light virtue was the cat’s meow.

(chorus)

All over my bohemian ivory tower You have woven a spell youthful and passionate And for me, for my cats, my poems and my flowers You were the rain and sun incarnate.

(chorus)

But time passes and seldom comes up roses Barely had our love had a chance to blossom that You were burning my songs, spitting down on my posies And giving a hard time to my cats.

(chorus)

Then one evening you slutty little tart As you came up empty when looking for some sweets You ran unerringly for a mere apple tart To trade love between the baker’s sheets.

(chorus)

I called us off not a minute too soon And renouncing for good this world’s cruel pleasures I swallowed up my pride and climbed back to the moon With my cats, my poems, my flowers.

(chorus)

© Didier Delahaye, 2002

Putain de toi

En ce temps-là, je vivais dans la lune Les bonheurs d´ici-bas m´étaient tous défendus Je semais des violettes et chantais pour des prunes Et tendais la patte aux chats perdus

(Refrain:) Ah ah ah ah putain de toi Ah ah ah ah ah ah pauvre de moi

Un soir de pluie v´là qu´on gratte à ma porte Je m´empresse d´ouvrir, sans doute un nouveau chat Nom de dieu l´beau félin que l´orage m´apporte C´était toi, c´était toi, c´était toi.

(Refrain)

Les yeux fendus et couleur pistache T´as posé sur mon cœur ta patte de velours Fort heureus´ment pour moi t´avais pas de moustache Et ta vertu ne pesait pas trop lourd.

(Refrain)

Au quatre coins de ma vie de bohème T´as prom´né, t´as prom´né le feu de tes vingt ans Et pour moi, pour mes chats, pour mes fleurs, mes poèmes C´était toi la pluie et le beau temps.

(Refrain)

Mais le temps passe et fauche à l´aveuglette Notre amour mûrissait à peine que déjà Tu brûlais mes chansons, crachais sur mes violettes Et faisais des misères à mes chats.

(Refrain)

Le comble enfin, misérable salope Comme il n´restait plus rien dans le garde-manger T´as couru sans vergogne, et pour une escalope Te jeter dans le lit du boucher.

(Refrain)

C´était fini, t´avais passé les bornes Et, r´nonçant aux amours frivoles d´ici-bas J´suis r´monté dans la lune en emportant mes cornes Mes chansons, et mes fleurs, et mes chats.

(Refrain)

Georges Brassens, 1953 © Éditions Musicales 57

Original album (25cm LP)

[column size=”1-3″ last=”0″ style=”0″] Georges Brassens, n°3[/column] [column size=”1-3″ last=”0″ style=”0″]

SIDE 1
Les Sabots d’Hélène
Chanson pour l’Auvergnat
La Première Fille
La Prière
Gastibelza

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SIDE 2
La mauvaise herbe
Une jolie fleur
Je suis un voyou
Le mauvais sujet repenti
P… de toi

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